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” L’histoire raconte qu’un jour Yasmine dit à son père : “je veux faire du cinéma”, et que son père lui répond, torve : “c’est pour les putes”. Elle ne fait pas, donc, et la pute ça sera finalement moi ” écrit Yohanne Lamoulère dans ce cahier. Et c’est en effet à un véritable retournement du stigmate que l’on assiste dans Regarde tout, t’es mort.

En revisitant ses archives – lettres, dessins, planches-contact, premières prises de vue lors de son adolescence aux Comores – mais aussi en montrant des séries photographiques plus récentes, Yohanne Lamoulère articule la généalogie de son propre regard avec le portrait de sa mère, Yasmine, qui a grandi parmi des militants du FLN pendant la guerre d’Algérie et s’est heurtée aux limites qu’y traçait le patriarcat.

Dans ce douzième numéro de la collection Cahiers, l’intime ne serait que le lieu d’inscription de l’histoire.

Les éditions Zoème.